Laisse-toi entrainer dans mon monde. Vois celui que tu préfères et fais ton choix. Prends ton temps, je ne te retiendrais pas si ce n'est pas le mien que tu choisis. Mais je serais toujours là pour toi... Et mon oreiller etouffera mon désespoir.

Relisant le cours de ma vie... 1 an... Ce blog a un an... mouais...Sauf que je m'ennuie et que les textes du début ne me plaisent pas comme ils m'ont plu... Je vais devoir y aller. Changer, grandir. Parce qu'au fond, c'est bien ce qui c'est passé ;) Donc je prévois un nouveau blog.

En quelques jours, j'ai eu droit à Tout. Puis on m'a Tout repris.

C'est à cet instant que tout s'effondra à mes pieds. Mes convictions, mes centres d'intérêts, ce qui me constituaient et qui avait fait de moi, à force de patience ce que j'étais devenue, se volatilisa comme si ça n'avait jamais existé.
Je vacillai. Savais-je encore me tenir debout et marcher ? Ou me faudrait-il tout réapprendre ? Comme à un bébé ?
Le décor devint vertigineux en se mettant à tourner.
J'avais cru savoir quoi devenir. J'avais enfin eu l'impression de pouvoir énoncer des certitudes, au moins la mienne sinon la sienne. Je pensais avoir compris ma destinée, ce que j'étais, grâce à lui.
Mais à partir du moment où le centre de la Terre, le plus précieux à vos yeux disparaît, tout le reste en est chamboulé. Et la Terre se met à trembler... Ce n'est pas la Terre, juste mes mains...
Ainsi, il était devenu ma raison d'être et son départ avait renversé le monde sur lequel je pensais avoir trouvé ma place. Existait-il d'ailleurs, ce monde sur lequel j'avais cru évolué ?
A partir du moment où nos destinées étaient séparées, il manquerait toujours à la mienne un lambeau d'existence, probablement le plus vital, celui qu'il avait emporté avec lui, me privant ainsi à jamais de la mienne -ou peut être était-ce simplement celle que j'avais espéré...
Ainsi, les derniers mots que je l'entendis prononcé n'avaient plus aucun sens aujourd'hui, même si ils m'avaient réduit à néant. Ils faisaient désormais partis du charabia prononcé quotidiennement par les alentours. Ils ne signifiaient plus rien, ne signifieraient plus jamais rien et ne seraient même jamais plus prononcés par personne.

# Posted on Monday, 10 August 2009 at 8:19 AM

Edited on Monday, 17 August 2009 at 7:17 AM

Rien à raconter, du bonheur à partager... ;) Changements deprogramme... Pas d'article sur la souffrance que je risque de t'occasionner... Tu t'y attendais peut être pas... Moi non plus à vrai dire... Pour la première fois de ma vie, elle m'a transpercée de part en part, avec tellement de puissance que le plus prometteur des talents ne réussirais jamais à la décrire. Je me suis assise sur mon lit, j'ai rabattu mes genous contre ma poitrine et je les ai enlacé de mes bras, je me suis balancée d'avant en arrière en fixant des yeux mon téléphone derrière un rideau de larmes. De 22h30 au lendemain matin. ET le matin, j'étais sûre de ne jamais avoir autant de chance que ce personnage qui me ressemble pourtant beaucoup. Parce que je pensais qu'Il allait faire en sorte de mettre un point final à ma saga àl'heure où se montre la Nouvelle Lune. J'étais certaine qu'il n'Hésiterais même pas à ne jamais rien me Révéler. Pourtant, cette certitude était avant tout ma pire crainte parce que la Tentation fai espérer. "Recroquevillée sur elle-même, elle était devenue un rat de laboratoire, auquel on allait faire subir les pires traitements pendans deux semaines"

Rien à raconter, du bonheur à partager... ;) Changements deprogramme... Pas d'article sur la souffrance que je risque de t'occasionner... Tu t'y attendais peut être pas... Moi non plus à vrai dire... Pour la première fois de ma vie, elle m'a transpercée de part en part, avec tellement de puissance que le plus prometteur des talents ne réussirais jamais à la décrire. Je me suis assise sur mon lit, j'ai rabattu mes genous contre ma poitrine et je les ai enlacé de mes bras, je me suis balancée d'avant en arrière en fixant des yeux mon téléphone derrière un rideau de larmes. De 22h30 au lendemain matin. ET le matin, j'étais sûre de ne jamais avoir autant de chance que ce personnage qui me ressemble pourtant beaucoup. Parce que je pensais qu'Il allait faire en sorte de mettre un point final à ma saga àl'heure où se montre la Nouvelle Lune. J'étais certaine qu'il n'Hésiterais même pas à ne jamais rien me Révéler. Pourtant, cette certitude était avant tout ma pire crainte parce que la Tentation fai espérer. "Recroquevillée sur elle-même, elle était devenue un rat de laboratoire, auquel on allait faire subir les pires traitements pendans deux semaines"
C'était une course, pas seulement une course à travers le temps mais surtout une course après ce qu'il était réellement et que je désirais plus que tout.

Je ne savais jamais si, quand il fuyait le chasseur que j'étais, c'était parce qu'il se moquait de moi, de mon incapacité à l'atteindre, de ma maladresse, de ce que j'étais -une part de moi redoutait le vicomte qu'il avait été, sans vraiment vouloir y croire- ou si il avait bel et bien peur de ce que je pouvais incarner. Et je m'acharnais à croire en la deuxième hypothèse...

Ainsi, lorsque je faisais un pas vers lui, il se rapprochait légèrement lui aussi et une douce chaleur s'emparait peu à peu de moi, un sentiment de paix, d'exclusivité.

Puis, soudain, sans prévenir, sans crier gare, il reculait brusquement, s'enfonçant dans la pénombre et me laissant seule, s'éloignant de moi pour poursuivre un autre chemin... Pourquoi voyais-je en ce sentier un raccourcis vers la Mort ? Dieu, qu'il m'en aurait voulu pour ça...

Je me retrouvais entourée de brouillard, d'incertitudes, de craintes et d'inquiétudes, dont la principale était de le perdre à jamais, que ce soit à cause de ce sentier, ou d'un autre, qui l'aurait mener ailleurs... Mais suffisamment loin de moi pour que je devienne aussi folle qu'Héra.

Ainsi, je ne savais pas comment lui dire tout ce que j'avais sur le coeur, des craintes qu'il aurait trouvé puériles et inutiles sûrement mais que je ne pouvais m'empêcher d'avoir.
Hum... Il allait être difficile de tenir ma promesse et de lui confier tout ce que ma pensée produisait.

"Je t'avais prévenu, il vaut mieux que tu ne sache pas..." t.1 Arf, j'aurais dut suivre son conseil...

Certains souvenirs étaient beaucoup trop douloureux, comme cette sentence: "Ne l'appelle pas, ça ne sert à rien" ...


Non, vraiment, je ne me suis jamais sentieaussi proche de ce personnage que depuis ces derniers jours...


It's so true...

# Posted on Thursday, 06 August 2009 at 4:19 AM

Edited on Monday, 10 August 2009 at 3:11 AM

J'ai senti l'angoisse monter en moi au même rythme que mes pas montaient les marches... Et devant le panneau qui affichait les résultats du baccalauréat des lycéens nontronnais, j'ai souris parce qu'il fallait le faire mais maintenant, je ne sais plus trop où je suis... Peut être enfermée dans un bureau, à taper mélancoliquement sur mon clavier, en sachant pertinament qu'un diplôme de bacchelier m'attend désormais, quelque part, sagement rangé dans un placard...

J'ai senti l'angoisse monter en moi au même rythme que mes pas montaient les marches... Et devant le panneau qui affichait les résultats du baccalauréat des lycéens nontronnais, j'ai souris parce qu'il fallait le faire mais maintenant, je ne sais plus trop où je suis... Peut être enfermée dans un bureau, à taper mélancoliquement sur mon clavier, en sachant pertinament qu'un diplôme de bacchelier m'attend désormais, quelque part, sagement rangé dans un placard...
Je revois ce premier jour où je découvrais les dalles de mon nouveaux lycée. Les lumières et la couleur des murs... Je revois les posters et les chaussettes sales qui décoraient la chambre d'internat... Je me souviens des batailles de polochons que l'ont jetait à travers cette petite pièce... J'entends de nouveau la voix d'Aurore nous crier de se coucher, celle du C.P.E nous menacer de renvoi, les professeurs râler, insatisfaits de mes résultats...
Ca n'arrivera plus...
Je me rappelle des matins frisquets où je gravissais d'un pas ensommeillé les marches du bus scolaire, la place qui m'attendait toujours aux côtés de Fanny. Son mp3 dans les oreilles, sont regards vagabondant au delà de ce que la vitre lui donnait à voir... J'entends les appels d'Hao qui me réserve toujours un siège à ses côtés.
L'odeur d'essence sale de ce bus bringuebalant... J'aimais bien en fin de compte...

Je nous revois débarquer sur le parvis, le regard tout aussi brumeux que l'atmosphère... "Pff... Encore un mardi... La journée maudite".

J'entends encore les cris de guerre et les slogants des manifestants lycéens... Leurs chants, leurs danses, leurs rires et leur inébranlable motivation. Assis sur les dalles de pierres froides, collés les uns aux autres pour se tenir chaud. De la vapeur s'échappant de leur bouche et de leur nez, quand ils ne sont pas cachés sous d'épaisses couvertures. J'entends encore le duo Jean-Mylène, guitare-chant... Les cramberries... Les jeux de cartes devant la fenêtre du bureau d'une proviseur en colère...

J'ai rencontré des enseignants exeptionellement motivés, passionnés par leur matière. Qui n'avait qu'une envie, qu'un bonheur: voir les autres réussirent... La gloire des autres importe sûrement plus que la leur. Ce que j'ai aimé boire les paroles de ces profs. La philosophie, la littérature, l'histoire-géo et l'S.V.T. Il y en à d'autre que j'ai détesté, d'autres que j'ai trouvé injuste et d'autres encore qui me déprimaient... Mais dans un sens, tous m'ont apporté quelque chose...

J'ai été jusqu'à Périgueux... Pour un festival des lycéens pluvieux. J'y ai vu notre vie résumée en quelques stands... J'y ai vu l'amour, l'art, la passion, la folie. Je me suis croisée plein de fois dans les ruelles improvisées. Et je vous y ai vu aussi.

Dans un couloir, l'angoisse du bac, le sosie d'Emile Hirsch, le langage trahit-il la pensée? De Gaulle et les martiens...

Je me rappelle de ces soirées qu'on éternise à l'atelier bio. Qu'on passe avec des copains... Putain... Qu'est-ce qu'on a pu rire... On y a trouvé des coccinelles, des loutres, des cacahuètes... J'ai eu un serpent, des gerbilles que j'ai essayé d'aimer le temps qu'on me les a donné...

Mouais... J'en ai vécu des jolies choses dans ce putain de bahut... Dîtes-en ce que vous voulez... Moi j'y ai vécu trop de bonnes choses pour ne pas pleurer mon départ.
Dans la cours lycée, j'ai failli mourir étranglé par une boule de neige...
Dans les salles 100, à côté du pont qui mène au secrétariat du collège, j'ai échangé mon premier baiser...
Dans la salle 111, j'ai rencontré des gens formidables, souriant et d'une bonté inconsidérée...
Dans la salle 202, j'ai bu des café et rit avec les élèves d'une classe toujours plus solidaire que la veille...
Dans la salle de bain de la chambre 12, j'ai fait des glissade sur un par terre détrempé et glissant de produit vaisselle...
Dans l'infirmerie, j'ai rit avec deux amis quand on évoquait un bébé né d'une enfant...
J'en ai serré des bras, j'en ai embrassé des gens... Et je les ai tous aimé...

J'y ai rencontré des gens pleins de vie. Qu'est ce que j'ai pu apprendre à leur côtés... J'ai sourit, j'ai rarement pleuré... J'ai vu des couples se former et se détruire. J'ai vu des larmes et encore des sourires. Je suis devenue moi grâce à ceux qui m'entouraient...


Alors pardonnez-moi si je vous dit que pour moi, avoir le bac, ce n'est pas forcément qu'une bonne nouvelle... Je sais que je vais rencontrer d'autres gens. Mais seront-ils aussi formidables que vous?
Je ne suis pas prête d'oublier mes années lycée... Seriez-vous prêt, en retour, à ne pas m'oublier ?


# Posted on Tuesday, 07 July 2009 at 6:28 AM

Mercii ^^

Mercii ^^
Je sais parfaitement que je suis très égoïste en écrivant sur ce blog. Je ne remercie jamais personne et je ne réponds que très rarement aux commentaires que vous m'envoyez. Mais ça ne veut pas dire que je ne les apprécie pas, bien au contraire.
La plupart du temps, ils me rendent heureuse pour la journée, même si ils ne sont pas aussi nombreux que je le voudrais ^^
On y reconnais un talent que je ne crois pas avoir, quand ce n'est pas deux: l'écriture et la photo.
Merci beaucoup donc pour tout vos encouragements, qu'ils se manifestent par des commentaires ou des MP.
Maintenant, vous devez vous demander pourquoi est-ce que je vous adresse mes remerciements aujourd'hui spécifiquement.
Et bien parce que ce blog a un an et que je suis assez fière d'être parvenue à ne pas l'abandonner au bout de quelques semaines... Comme c'est souvent le cas quand j'entame quelque chose ^^.
Merci encore pour tout ça... Même s'il est fort possible que cet article ne s'adresse à personne d'autre qu'à mon égo... ^^

Je me suis inscrite sur des visiteurs et la communauté skyrock commence à le savoir. Donc je préfère tout de suite vous prévenir. Si vous avez de la pub à faire ?? C'est iciii !! Et uniquement sur cet article, les autres commentaires seront supprimés si ils ne contiennent que de la publicité.

# Posted on Monday, 06 July 2009 at 10:14 AM

Edited on Monday, 10 August 2009 at 12:30 PM

Parce que je n'ai rien écrit depuis que je me souviens qu'aimer est possible sans retour. Parce que c'est ce que je vis tout les jours. Parce que mes joues se colorent de rouges chaque fois que je le croise au détour d'un couloir ,parce que mon coeur bat si bruyamment que je n'entends même pas ce qu'il a à me dire, parce que ses yeux me troublent de confusion, à tel point que je ne peux pas soutenir son regard sans risquer de me jeter sur lui, parce que chacune de ses moindre parole me fait l'effet d'un coup de canon, je frissonne et je meurs de chaud. Parce que je n'oublierais jamais le cadeau d'anniversaire qu'il m'a offert. Parce que c'était le plus beau que je n'ai jamais reçu, même s'il n'était pas parfait et que je dus me concentrer pour ne pas tout gâcher^^. Parce que je n'ai jamais senti une odeur plus ennivrante que la sienne, que je pus la goûter du bout de mes lèvres et parce que je ne m'en lasse pas... Pour toutes ces raisons, je sais que si la Mort vient à moi en empruntant son visage, je l'accepterais en souriant.

Parce que je n'ai rien écrit depuis que je me souviens qu'aimer est possible sans retour. Parce que c'est ce que je vis tout les jours. Parce que mes joues se colorent de rouges chaque fois que je le croise au détour d'un couloir ,parce que mon coeur bat si bruyamment que je n'entends même pas ce qu'il a à me dire, parce que ses yeux me troublent de confusion, à tel point que je ne peux pas soutenir son regard sans risquer de me jeter sur lui, parce que chacune de ses moindre parole me fait l'effet  d'un coup de canon, je frissonne et je meurs de chaud. Parce que je n'oublierais jamais le cadeau d'anniversaire qu'il m'a offert. Parce que c'était le plus beau que je n'ai jamais reçu, même s'il n'était pas parfait et que je dus me concentrer pour ne pas tout gâcher^^. Parce que je n'ai jamais senti une odeur plus ennivrante que la sienne, que je pus la goûter du bout de mes lèvres et parce que je ne m'en lasse pas... Pour toutes ces raisons, je sais que si la Mort vient à moi en empruntant son visage, je l'accepterais en souriant.
"C'était sûrement démesuré... Mais au fond de moi, je ne pouvais m'empêcher de croire qu'une part de ce que je vivais à l'instant était bel et bien réel... J'étais en train de mourir... Je ne sais par quel fruit du hasard je m'étais retrouvée sous les roues de cette voiture, comment était-il possible que je sois encore en vie après le choc qui m'avait percuté... Je savais pourtant que je ne le resterais pas encore bien longtemps... Seul importait désormais que je vois une dernière fois son visage avant de partir définitivement, avant que les ténèbres n'engloutissent mon corps et mon âme pour l'éternité...
J'avais mal. Et tout ce que je voyais m'était rapporter par un voile rouge sang... Et c'était sûrement le mien. J'entendais des voix, j'apercevais des silhouettes mais tout cet amas ne formait autour de moi qu'un brouhaha flou et indéfinissable que j'étais incapable de reconnaître... J'entendais des cris, des râclements, des gargouillements, des râles peut être aussi des bruits de pas...
-Où est-elle ?!
Cette voix paniquée, ce ténor délicieux que j'entendis plus nettement que les autres, je l'aurais reconnu partout et dans n'importe quelle situation... Probablement aussi dans l'agonie de la Mort que je vivais à cet instant...

Son visage aussi, était plus net que celui des autres... Il était coloré, et pas seulement de mon sang, et inquiet... Je m'en voulais de le laisser seul, derrière moi... Mais avant de partir, il fallait que je lui dise. Que je lui dise quelque chose que je ne lui avais encore jamais dit mais que je pensais tout les jours. Après tout, ça faisait longtemps que je lui avait confié la clef qui ouvrait mon coeur... "

Le visage de la jeune fille s'éclaira soudain en le voyant arriver... Elle se pencha en avant, ouvrit la bouche comme pour dire quelque chose mais ce fut seulement son dernier soupir qui s'échappa de ses lèvres entrouvertes et baignées de sang. Le jeune homme la serra contre lui, aveuglé par ses propres larmes. Du sang tâchait sa chemise... Il releva la tête, comme si il voyait, lui aussi, la porte qui s'ouvrait sur la Mort se refermer sur sa bien-aimée... La clef cliqueta dans la serrure.


Elle aurait voulu si elle avait pu, lui dire qu'elle l'aimait. Mais elle n'en eut pas le temps... Le Temps n'en donne jamais assez. Alors prenez-le.


Pix: La clef de mon Journal Intime...

# Posted on Monday, 06 July 2009 at 4:27 AM

Edited on Monday, 06 July 2009 at 10:17 AM